mardi 25 août
Devoirs de vacances (14)
La fin des vacances, plus si éloignée, nous donne envie d'avancer des projets longtemps mis de côté.
Du biais home-made: plus de 6 mètres obtenus à partir d'un carré taillé dans le dos d'une vieille chemise de Mister Pistache (grâce à ce tuto).
Rhum-Coco a terminé son sac de billes.
L'occasion pour lui de se servir pour la première fois de la machine à coudre. Pas de photo, je veillais sur ses doigts! Il adore ça et veut recommencer.
Pour passer le ruban à coulisser , il a utilisé des aiguilles de la guerre 14 (un peu rouillées, trouvées en vide-grenier, un trésor de Grand-mère... J'aime à penser qu'elles ont reprisé les fonds de culotte d'un poilu).
Les finitions ne sont pas terribles (car le tissu utilisé, de récup, était trop épais)... mais Rhum-Coco a tout fait tout seul du début à la fin et ça, c'est bien.
Le plus difficile dans tout ça, c'est de retrouver les billes!
dimanche 21 juin
Happy Dad ?
Ta daa !!! (regardez la petite main à gauche)
Pour la Fête des pères, le portrait de mister Pistache version épouvantail... (une idée MCI)
Parce que comme je l'ai lu récemment, les Papas sont ceux qui rangent les pt'its vélos qui trainent sur la terrasse en rentrant le soir du boulot... et ce sont aussi ceux qui font les gros yeux mieux que personne... Aura-t-on moins de branches d'oliviers arrachées? Moins de grappes de raisin égrainées? Quelques pétales sur nos fleurs??? A partir d'aujourd'hui, l'épouvantable épouvantail veille...
Et ce pot de cornichon recyclé (brillantisssime idée de Mademoiselle Vanille...), c'est mon Happy Sunday Evening pour Poppy!
jeudi 02 octobre
Récup
J'aime la récup et le détournement d'objets...
Les décors éphémères...
Pour mettre un peu de poésie dans la vie de tous les jours...
Juste une vieille photo collée dans une boîte en carton... Mon arrière-arrière grand-mère et mes arrière grands-parents quand même... Cela ne date pas d'hier! Cette photo m'est d'autant plus chère qu'elle n'a pas besoin d'un cadre extraordinaire pour être belle à mes yeux.
Là voilà sortie du tiroir et c'est bien là l'important.
Maintenant, à chaque fois que quelqu'un pose le regard sur eux, c'est comme si... ils revivaient un peu.









